Live Archive 1983

WhiteWinter

4/5

« Quelques mois après le somptueux « Live Archive 05 », grand retour en arrière de plus de vingt ans.

Ce volume-là, lui aussi dans un registre acoustique, est en grande partie un concert enregistré en 1983 à Edimburgh, lors de la tournée « Bay of Kings ». Les trois derniers morceaux sont joués live, mais sans public.

Un son moyen (mais on s’en doutait, c’est un bootleg vinyl à la base), mais une prestation tout à fait à la hauteur des live plus récents.

L’absence de claviers n’est pas pesante et la magie opère tout autant.
L’enthousiasme du public fait énormément plaisir à voir (enfin, à entendre !)

Côté musique, Steve fait la part belle à « Bay of Kings » (subjectif : « tant mieux !) mais réserve aussi des inédits, quelques bonnes surprises, créditées (« A Cradle of Swans », « Concert for Munich ») ou pas (le thème d' »Arrival », « Overnight sleeper »).

P.S : au vue de la set-list, avant la sortie, on était plusieurs à regretter l’absence du magnifique « Black Light »…
En fait, prêtez bien l’oreille…

Tracklist

Infos générales

« Quelques mois après le somptueux « Live Archive 05 », grand retour en arrière de plus de vingt ans.

Ce volume-là, lui aussi dans un registre acoustique, est en grande partie un concert enregistré en 1983 à Edimburgh, lors de la tournée « Bay of Kings ». Les trois derniers morceaux sont joués live, mais sans public.

Un son moyen (mais on s’en doutait, c’est un bootleg vinyl à la base), mais une prestation tout à fait à la hauteur des live plus récents.

L’absence de claviers n’est pas pesante et la magie opère tout autant.
L’enthousiasme du public fait énormément plaisir à voir (enfin, à entendre !)

Côté musique, Steve fait la part belle à « Bay of Kings » (subjectif : « tant mieux !) mais réserve aussi des inédits, quelques bonnes surprises, créditées (« A Cradle of Swans », « Concert for Munich ») ou pas (le thème d' »Arrival », « Overnight sleeper »).

P.S : au vue de la set-list, avant la sortie, on était plusieurs à regretter l’absence du magnifique « Black Light »…
En fait, prétez bien l’oreille…